August 6-21, 2022
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7/20/21

by: Bernie Puchalski, BP Sports Niagara

Les athlètes olympiques de Niagara visent le podium à Tokyo

Bien que les athlètes de la région de Niagara qui participeront aux Jeux olympiques d’été de Tokyo soient peu nombreux, ils ont de bonnes chances de monter sur le podium. 

Le coureur Mohammed Ahmed, un ancien résident St. Catharines, représentera le Canada aux épreuves du 5 000 mètres et du 10 000 mètres lors des compétitions d’athlétisme, et Kristen Kit, une athlète de l’aviron originaire de la même ville, sera la barreuse du huit féminin. 

Ahmed, un diplômé du St. Catharines Collegiate qui a aujourd’hui 30 ans, s’apprête à participer aux Jeux olympiques pour la troisième fois. Lors des Jeux de Rio 2016, l’ancien boursier de l’Université du Wisconsin a terminé en quatrième position au 5 000 m, le meilleur résultat jamais obtenu par un Canadien à cette épreuve. Deux ans plus tard, le coureur a remporté la médaille d’argent au 5 000 m et au 10 000 m aux Jeux du Commonwealth de 2018 (qui ont eu lieu à Gold Coast, en Australie), pour ensuite décrocher la toute première médaille canadienne de course de fond aux Championnats du monde d’athlétisme, soit la médaille de bronze remportée au 5 000 m lors de l’édition de 2019 à Doha, au Qatar. 

« Mes objectifs et mes intentions sont de viser la médaille d’or. C’est l’occasion pour laquelle je me prépare depuis très, très longtemps », dit Ahmed. « Je sens que je suis un des joueurs susceptibles de la remporter, et je suis absolument à la poursuite d’une médaille dans les deux épreuves. »

Cependant, Ahmed, qui a été nommé athlète de l’année de St. Catharines à trois reprises, reconnaît que la tâche s’annonce difficile.

« Ce sera dur, et il y a beaucoup de joueurs clés, mais ce que j’attends de moi-même, c’est de gagner une médaille. La médaille d’or, si possible. »

Il croit que ses expériences olympiques antérieures s’avéreront utiles.

« Je connais la chanson, j’ai déjà participé à l’événement », dit-il. « Ce à quoi je m’attends vraiment, c’est de réaliser une performance du plus haut niveau et de monter sur le podium. Je suis ravi et je me réjouis de cette possibilité. »

Ahmed s’entraîne à Park City, en Utah, depuis le mois d’avril, et arrivera à Tokyo le 25 ou le 26 juillet.

« Par-dessus tout, ça a été un labeur », dit-il. « Je le décrirais comme une attente sur une période très prolongée, soit plus longtemps que j’ai jamais attendu auparavant. C’est plus ou moins ça. »

La compétition du 10 000 m hommes aura lieu le 30 juillet. La première série du 5 000 m se tiendra le mardi 3 août, et la finale, le vendredi 6 août.

Kit, une athlète originaire de St. Catharines âgée de 32 ans, est la barreuse du huit féminin du Canada depuis 2017, l’année ou elle a contribué à son obtention de la médaille d’argent aux Championnats du monde de l’aviron.

« On avait un drôle de huit en 2017, et vraiment, seulement que huit femmes dans l’équipe. On n’avait pas les meilleurs résultats sur l’ergomètre, donc c’était l’histoire d’un groupe de femmes qui a travaillé en équipe pour gagner la médaille d’argent à Sarasota aux championnats du monde. Les annonceurs ont dit que c’était la course du huit féminin la plus serrée de toute l’histoire. Et du coup, je suis devenue accro pour le reste de la période quadriennale. »

D’ailleurs, le huit féminin a décroché la médaille d’argent aux championnats mondiaux de 2018 et s’est classé en quatrième position à la même compétition en 2019, assurant sa participation aux Olympiques de Tokyo.

Kit, qui est membre du St. Catharines Rowing Club et ancienne Thunderbird de l’Université de la Colombie-Britannique, a également été membre de l’équipage mixte de quatre avec barreur (LTA – jambes-tronc-bras) canadien qui a gagné la médaille de bronze aux Jeux paralympiques de 2016.

« J’ai l’impression qu’une occasion extraordinaire se présente à nous, et nous visons toutes de remporter une médaille pour le Canada », dit Kit. « Tout notre travail au cours des cinq dernières années, c’était pour ça! »

Au Japon, Kit sera accompagnée des autres membres du huit féminin, Susanne Grainger, Kasia Gruchalla-Wesierski, Madison Mailey, Sydney Payne, Andrea Proske, Christine Roper, Lisa Roman et Avalon Wasteneys. Roman (Î.-P.-É. 2009) et Wasteneys (Winnipeg 2017) sont toutes deux anciennes triples médaillées des Jeux du Canada.

« Le Canada peut s’attendre à une performance entièrement différente du huit féminin de celle qu’il a observée ces cinq dernières années », dit Kit. « Nous avons maintenant une personnalité et un groupe totalement différents. Quelques-uns des noms sont les mêmes, mais nous avons des femmes super géniales dans l’équipage. Ce sera vraiment cool. » 

Les séries du huit de pointe féminin commencent le 25 juillet, et la finale se tiendra le 30 juillet.

Les autres athlètes en route pour Tokyo qui ont des liens avec Niagara sont Morgan Rosts, Jakub Buczek et Luke Gadsdon.

Rosts, 24 ans, une athlète de l’aviron originaire de Jordan, est membre du Ridley Graduate Boat Club à St. Catharines. La diplômée de Governor Simcoe, qui a remporté deux médailles d’or de suite à l’épreuve du huit féminin lors des Championnats du monde des moins de 23 ans de 2017 et de 2018, était une prétendante au quatre féminin pour ces Olympiques jusqu’à la toute fin du processus de sélection. Elle assistera finalement aux Jeux de Tokyo à titre de substitut pour l’épreuve du quatre de pointe sans barreur (femmes).

La polyvalence de l’ancienne rameuse de l’Université de Virginie a sans doute été un facteur déterminant dans sa sélection comme substitut. 

« Je peux ramer à tribord et à bâbord et je peux faire de l’aviron de couple. Je peux être un substitut dans tout événement sauf le poids léger. »

Puisque les blessures font partie du sport de l’aviron, Rosts devra être prête à remplacer une de ses coéquipières à Tokyo.

« En tout, il y a 19 rameuses dans l’équipe, et 17 sont des rameuses poids lourds. N’importe quoi pourrait arriver, et on m’a dit qu’il faut que je sois prête à tout. Tout au long de cette année, il a fallu que je sois flexible et résiliente, alors [cette directive] colle plus ou moins avec le thème de l’année », dit-elle. « Je suis capable de ramer des deux côtés, donc je peux intervenir partout où on a besoin de moi. Même si je ne participe pas à une course, ce sera formidable de vivre cette expérience, d’être entourée par l’équipe et par l’environnement olympique. »

Cette expérience à Tokyo devrait aider Rosts dans sa quête pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Paris 2024.

« [Participer aux Jeux de Tokyo] favorisera mon développement, et au prochain tour, je saurai à quoi m’attendre. J’aurai l’occasion d’observer les athlètes qui ont beaucoup de succès et leurs démarches tout au long du processus, par exemple la façon dont ils se comportent aux camps d’entraînement et au Village Olympique. »

Si finalement Rosts n’a pas besoin de remplacer une de ses coéquipières lors des Jeux, son rôle sera de soutenir l’équipe.

« Je serai encourageante, je ferai ce que mes coéquipières ont besoin que je fasse, et j’aiderai l’équipe du mieux que je peux. »

Buczek, 27 ans, un rameur originaire de Burnaby, en C.-B., est membre du St. Catharines Rowing Club. Il participera aux Jeux olympiques de Tokyo à titre de membre du quatre masculin. En 2019, il a remporté la médaille de bronze à la Coupe du monde avec le huit masculin, qui s’est également classé en huitième position aux championnats du monde de la même année. Buczek était également dans l’équipe du quatre de pointe qui a décroché la médaille de bronze lors des Championnats du monde des moins de 23 ans en 2015.

Gadsdon, 24 ans, un athlète de l’aviron originaire de Hamilton, est un ancien rameur de l’Université Brock et membre du Leander Boat Club qui a contribué à la récolte de deux médailles d’or pour l’Équipe Ontario aux Jeux d’été du Canada de 2017. Il faisait partie du huit masculin canadien qui a participé aux Championnats du monde des moins de 23 ans en 2018 et en 2019, et à Tokyo, il représentera le Canada à l’épreuve du quatre masculin.

Cet article a été produit par BP Sports Niagara, une agence détenue et exploitée par Bernie Puchalski et Bill Potrecz. Le texte a été traduit vers le français par Rachael Buxton.

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